Le sortilège du Riddikulus
En ce moment, je relis « Harry Potter ». Tout les tomes. Une envie bien régressive, juste comme ça. (Et puis après je me referais tout les films ! L'un après l'autre, il faudra faire le plein de pop-corn!)
Dans le tome 3, Harry et ses amis apprennent
en cours de Défense contre les forces du mal à se débarrasser d'un
Epouvantard. Un épouvantard est une créature qui prend la forme de
ce qui vous fait le plus peur au monde. Ils doivent se préparer à
le voir apparaître et préparer dans leur tête quelque chose qui
rendra cette peur idiote, ridicule. Ils y pensent fort et lorsqu'ils
voient apparaître l'objet de leur peur, prononcent alors ce
sortilège « Riddikulus » !
Ma peur dans cette maladie, je pense, est
de grossir sans parvenir à m'arrêter. De tomber dans l'extrème, de
devenir obèse. Quand je vois un gâteau j'ai déjà l'impression
d'avoir pris trois kilos. Alors tout les jours depuis deux semaines,
je pratique le sortilège du Riddikulus (je vais bientôt passer mon
BUSE, pour les connaisseurs...), je réduis cette peur à néant, en
la rendant ridicule. Car je ne suis pas bête, je sais bien qu'elle
l'est. Je ne vais pas grossir d'un coup en mangeant une part de
gâteau. Le kiri sur le pain n'est pas de trop, il ne sert qu'à
rendre le pain meilleur (cela dit, le beurre salé... bref vous le
savez que je suis une bretonne qui s'ignore, si vous avez lu mon
aticle sur le pain) ! Un carré de chocolat en plus ou en moins,
est ce vraiment cela qui importe.
Et après ? Quand bien même
(j'adore cette expression, on pourrait en faire un jeu de mot
d'ailleurs : « Quand bien m'aime! »). Grossir est ce
que je veux ! Ce dont j'ai vraiment peur, c'est que cela arrive
trop vite et que je n'arrive pas à l'intégrer. Mais il va bien
falloir, hop hop hop on se force un peu !
Donc voilà, un de mes petits trucs,
pour m'en sortir. Quand j'entre dans une boulangerie, ou quand j'ose
enfin passer les rayons allégés, je crie « Riddikulus ! » dans
ma tête. Merci J.K. Rowling.
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